13.9.09

Charlie Bauer

En tout, vingt-cinq ans de temps dur. Dans le second volet de la dilogie Mesrine, c'est Gérard Lanvin qui l'incarne, sans qu'on pige trop de qui ou de quoi il s'agit.



Eh ben voilà: Charlie Bauer. Pas un moulin à paroles, lui. Un Don Quichotte qui persiste à pourfendre et qui a payé le prix du réel.

Respect.

3 commentaires:

Emcée a dit...

Comme c'est bon de le découvrir et de l'entendre discourir ainsi, avant le visionnement du film...

Fort intéressant !

helenablue a dit...

Respect;

Quel homme! On an envie de se battre et d'enrager aussi à l'écouter, cette r évolution, évolution de l'humanité, faire mieux aller de l'avant et mettre son énergie à défendre cette idée de l'humain, oui.

C'est plus que bon, Emcée je trouve de l'entendre et d'entendre aussi toute la vigueur qu'il met dans ses mots la présence qu'il génère, c'est vivifiant.

Marathonien de l'espoir, ça lui va bien.

D'entendre parler comme cela ce soir me redonne coeur à l'ouvrage, et vie à ma vision de l'humanité;

Merci une fois de plus Christian pour cet échange.

aka Danger Ranger a dit...

Respect, oui.

Un peu d'ésotérisme linguistique lorsqu'il explique sa vision de la révolution, mais les idées sont là. La façon dont les dirigeants nous assènent le terme démocratie, c'est-à-dire de façon perverse et hypocrite, devrait suffire à nous révolter; en tout cas, nous méritons mieux si nous désirons, véritablement, mieux.

Je n'aime pas jouer au jeu des Anciens contre les Modernes mais il me semble que ça ferait du bien si au moins on pouvait être gouvernés par autre chose que des législateurs, des politologues et des économistes. J'aimerais pouvoir voter pour quelqu'un qui lit régulièrement de la philosophie, de la littérature. PET était encore un intellectuel, capable de mettre le nez d'un Hubert Aquin dans son propre cul lors d'un échange de lettres public...