20.7.11

Peau de Chagrin: La Tribu

Une crisse de chance que je vis pas des dîmes tribales. On était 134, on a perdu Anne des O, là on vient de perdre autrui, ché pas qui, on est rendus à 132.

C'est le temps où jamais de déserter, paske quand les chiens de guerre reviendront rôder, on sera pas assez, de cent trente-deux. Il restera que Blue et moi avec des Louisville Sluggers, Terrible en truck et Big Mac en avion, et peut-être ma vieille voisine Marion, qui sait faire des potions et m'aime en masse, sauf qu'elle a huit chats et déteste les chiens, même les chiens de guerre, même les petits, les toutous de guerre, elle aime pas ça, faque faut pas compter sur Marion, mais autrement, euh... Autrement, faudrait se mettre à recruter, je suppose.

17 commentaires:

RAINETTE a dit...

si Terrible reste, je reste. Anne, ma soeur Anne, allez, tu vois le mot dans le titre : "Chagrin"....faut décortiquer....reviens !

Ceci écrit sans aucune pression de quiconque. Juste de mon fond comme disais l'autre...

Mistral a dit...

Écoute-moé ben, Raymonde. Ben attentivement.

Yvan pis moé, c'est pas une affaire de commères cybernétiques. Le Terrible est un des premiers Tribaux, et il partira jamais, même quand l'envie lui en prend, parce qu'il sait que j'ai besoin de lui, et que moi non plus je ne le lâcherai pas, jamais.

Tu comprends pas ça. C'est correct. Pas une obligation. Mais ne viens pas, tu sais que c'est une mauvaise idée, alimenter cet espace de tes illusions.

Ici, c'est la Tribu. No matter what you yap about on Facebook or by email.

Pis si tu restes ou pas, ça dépend aussi de moi, girl.

RAINETTE a dit...

si t'es toujours enragé, bin efface don mon com ! Je faisais ça pour aider la tribu. Alors si tu veux m'enlever, libre à toi !

Mistral a dit...

Si j'avais voulu te faire l'affront de flusher ta contribution, je m'y serais résolu, as you well know.

Une autre affaire que tu sais mieux encore: chu pas toujours enragé. Mais quand ça monte et quand ça vient, les signes sont doux et clairs, nets comme une feuille d'érable sur un drapeau du Canada. Je saute jamais dans la face du monde sans avertir et sans raison, chu pas une bête, Gornouille. Quand je commence à filer mal, je vas pas vous écoeurer chez vous, pis ceuzes qui se pensent smattes et qui viennent achaler le Lion ek un bâton à travers les barreaux de la cage, ben y ont qu'à manger un char de marde et se faire panser, n'est-ce pas?

T'as voulu aider la Tribu. Je te crois. Merci.

Mais c'est ma Tribu, Gornouille. C'est pas toi qui initie ce qui est bon pour Elle.

RAINETTE a dit...

C'est noté, 10/4

Mistral a dit...

Bon. On vient de perdre Claude Poirier.

RAINETTE a dit...

n'empêche, t'as réussi avec ton image du Lion (avec un L) qui se fait achaler...bon j'y go maintenant. J'ai fait ma contribution.

RAINETTE a dit...

bon encore rigoler aik Claude Poirier. Ya trop dividus dans les centes 'Tention ! C'est ça le problème qui disait.

Mistral a dit...

En plus tu ris de Claude Poirier?!

Pas de respect. Pas de respect pour rien, ces jeunes.

Le plumitif a dit...

heu... concernant les chiens de guerre, pour compléter l’arsenal des vétérans, au pire, je peux fournir des vieilles cannes ultra passées date du bon docteur Ballard...

Yvan a dit...

:0)
Certains traînent tout
dans la boue à une vitesse folle et bruyante genre "M'as-tu vu
ou entendu ?!
D'autres prennent encore le temps
de lire entre les deux sens
de l'ouïe et de la vue.

Le cher Claude Poirier.
Il est à la chronique judiciaire
télévisée ce qu'était Huguette Proulx à la rédio et la psychologie sexuelle.
"Poirier-Justice bonjour!"
"Radio-sexe-Proulx bonjour!".

Il est la Jeannette Bertrand
de la justice:aussi subtil
qu'un éléphant dans une boutique
de porcelaine,ne se gênant pas
pour transmettre ses opinions
souvent moralistes qui ont rarement à voir avec le métier de journaliste objectif, malgré son apport indéniable à l'histoire juridique québécoise où il a sans doute plusieures fois réparé des pots cassés par tous les protagonistes d'un conflit X
dans les années 70-80-90.
Flics,juges,avocats et
journaleux confondus.

Aujourd'hui en 2011 il apparait
(malgré le montage sonore
et l'assez piètre imitation
de Labrèche offerts ici que j'ai regardés avec plaisir au demeurant)
comme un archaïsme d'une information livrée à la va-comme-je-te-pousse soixante-dixuitarde.

On pourrait faire des dizaines
de montages sonores avec lui,
qu'il apparaitrait presque
toujours comme un mononcle.
Le gros bon ou mauvais sens.
Je ne nie pas sa contribution d'homme de société voulant faire
le bien mais le chroniqueur pourrait peut-être prendre
sa retraite et trouver
un écrivain fantôme
de talent pour écrire
sa biographie.
Comme Jocelyne Blouin à la météo.

"Mononcle Claude répond à toute
la justice québécoise".
Il peine souvent à se contenir,
il s'emporte et parle trop fort.
C'est souvent risible.

"Ce soir à l'antenne de TVA
chers téléspectateurs,nous vous présentons l'édito de Mononcle
Claude".
........................

Un mot sur tes mots en terminant,
Christian.
"La voix et l'imagination,
sans image objective".

Je crois qu'être écrivain ou
artiste,c'est ça.
Tu le dis mieux que moi
en quelques mots seulement.
Trouver sa voix,
la travailler,faire des vocalises
et ses gammes,trouver sa tessiture
et l'appliquer du mieux qu'on peut "in vivo". Avec imagination.

Ça prend souvent une vie
ou un talent fou.

Mistral a dit...

@ Plumitif

«Cry 'Havoc,' and let slip the dogs of war!»

Bill Shakespeare, Julius Caesar, 1601.

Le plumitif a dit...

oui heu… alors dans un contexte shakespearien de rage vengeresse meurtrière, et armée, si je me comprends bien (mais chuis pas sûr sûr…), ça veut donc dire que ma modeste contribution à la résistance ne consisterait qu’à n’offrir au pillage que mon ragoût le plus faisandé, mon p’tit kébec d’ontario, exemple, on va dire…

s.gordon a dit...

M'as être là, moé!

Je dois bien en valoir une et demi, de ribaude. Quatre dans mes beaux jours.

Yvan a dit...

Et c'est tout un droit au coeur
que tu me sers là avec ton premier
commentaire,Christian.

Il est immense le pouvoir
de tes mots.Double,complet.
Ils peuvent tour à tour heurter avec la force d'un bélier mécanique filant 100 à l'heure
et vous entourer d'un halo
de chaleur incomparable.
Quand des différents surviennent
nous savons depuis un bout déjà
que notre franchise n'est pas une attaque envers l'autre mais bien
un trait de caractère commun
et précieux excluant la rancune.
Je le sais encore plus,maintenant.
Clair comme l'eau de roche.

J'te lâcherai pas non plus.
Jamais.

Bizz

Mistral a dit...

Version contemporaine du Roman Courtois: Lady Sandy part au secours du Chevalier Ballard (que les Anglo-Normands appellent Doc Plum).

aka Danger Ranger a dit...

Va rester moi aussi, avec un ossti d'arsenal.