23.12.07

Mélissa

J'en ai mon crisse de char de ses zigonneries. La cocotte va découvrir les vertus régénératrices de la vérité. Fini de la protéger. Chuis en train de la protéger jusqu'au brouillage avec un ami cher, et elle s'est arrangée pour en rencontrer d'autres hier. Ca va faire le niaisage! Ma blonde qui n'est pas ma blonde, no more!

Va y avoir la pluie du ciel maudit qui lave les crosses betôt! La sentez-vous? On me pendra par la poche avant que cette putain débarque en ville et se serve de moi pour s'immiscer en deux mois dans vingt ans de relations sociales. Et je vais ajouter un aveu: oui, la clique existe!

5 commentaires:

barbe a dit...

Keski spasse?

Mon seul conseil: venge, varge, trucide, mais évite les anathèmes genre putain, qui donne du carburant à tes détracteurs qui ont peur de mots plus que de la réalité.

Je t'aime, moi.

Barbe

Mistral a dit...

Je sais, je sais, d'ordinaire, you'd be right. Mais j'encule mes détracteurs! C'est quelqu'un d'inside le Bunker qui carbure sur ma sauce! J'ai jamais de toute ma carrière écrit d'une femme, réelle ou fictive, que c'était une putain. Well, there's a first time for everything. Et je ne fais que commencer. Chu pas trop pompé, encore.

Goddamned stinking bitch. «J’ai rencontré Max», ka dit. «Thanks for not showing up», kal ajoute. «Dirty rotten whore», que je prolégomènise.

Henri Malheur a dit...

J'ai des cendres d'histoires de femmes à faire pleurer les momans du monde. Des flambeaux d'amourettes tombés entre mes mauvaises mains qui mauvais chemin allant sont revenus longtemps me brûler la cervelle.

J'ai mangé une volée le 8 décembre peut-être par désir de tout rfoutre en l'air ou pour me punir ou pour en finir. J'ai mangé une volée le 8 décembre et j'ai le cerveau mou comme une aile pendante. J'ai orchestré mon assassinat mais j'ai survécu. Peut-être pour les femmes que j'ai fait brailler jusqu'à ce qu'elles aillent chez le psy. Aussi pour les amis que j'ai cru tromper par gourmandise.

Des fois c'est de l'amour par procuration. C'est même pas de l'amour, c'est de la jalousie. On jalouse par amour, si ça fait du sens pour quelqu'un.

C'est un genre de:
Je t'aime
parce que j'aime
celui qui t'aimait avant.

Ou plutôt c'est un :
Je t'aime
parce que je jalouse
celui qui t'aime vraiment
de t'aimer autant.

Ouais c'est celle-là qui explique le mieux ce que j'essaie de dire. Une passation de passion...

Si j'avais un peu la patience de m'expliquer. Le cerveau mou, le coeur craqué, mon histoire qui flanche. Voilà, j'ai eu une commotion cérébrale le 8 décembre. Beau cadeau. Et tout est mêlé, la bagarre sans raison à la sortie de ce bar et ma vie d'alcoolo fou et d'amant intense.


Désolé de venir m'étendre sur ton blog Mistral, et de jouer le poête avec mes maladresses. J'avais besoin d'un peu de repos. Toutes nos hosties d'histoires de coeur sont pareilles, toi moi tout le monde, j'en reviens pas, c'est freakant.

Outsider

Bastien Leboeuf a dit...

Salut!

Ouiii! Je suis criss, d'accord avec ce que tu dis, Christian!

M'est avis qu'y'a un rite de passage qu'ils ont pas passé; mais, qui pourrait leur en vouloir, au fond? (Sont d'« aimables génies »). Moi, je pourrais.

Donne-toi le temps mais criss, agis, bordel! c'était insupportable!

Putain, non. Son corps appartient à la collectivité, soit; mais elle ne vend pas. À mon avis, ça fait une assez grosse différence? ;-)

Je suis, de tout coeur, avec toi, mon cher.

Mistral a dit...

Of course she sells it, goddamn you! What do you think? That I don't know what putain means? That I use it lightly? You really believed she was coming to town to serve tea at dentist's conventions?

You're learning, bro, but there's still a way to go, so hang on! I'll teach you a thing or two still...