Le poil des yeux pesant,
Je penche par-devant, je pense par le sang,
Ma paupière est plombée,
Mon iris a risqué
Tout ce qu'il osera
Contempler.
Voir, c'est boire
À la rétine, à la tétine
Du lait, du laid.
Le poil des yeux pesant,
Je sens venir un sommeil fou,
Allongé dans les ronces et
Couvert de cailloux,
Les cauchemars me mettent à mal,
S'infiltrent ainsi que des vers de
Mezcal
Dans mon veinage soul,
Causant dommage mou.
LE JOUR OÙ LA LAURENTIE DEVINT INDÉPENDANTE...
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Conte mythique:
LE JOUR OÙ LA LAURENTIE DEVINT INDÉPENDANTE...
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Il y a 3 jours


