Suis allé voir hier Tout est parfait avec monsieur mon fils. Le film, scénarisé par Guillaume, , suscite des réactions diverses. Ainsi, à la sortie, je m'indignais qu'on interdise le visionnement aux moins de 16 ans, ceux qui en profiteraient le plus à mes yeux, mais Jean-Christian disait comprendre pourquoi et a promis de m'expliquer plus tard avant de voler vers le boulot. Il s'est déclaré stupéfait que Guillaume, dont «l'enfance n'a pas dû être très difficile», ait réussi à si bien rendre ces personnages d'ados désespérés. Toutefois, il n'a pas aimé le choix de l'acteur principal, le trouvant trop vieux pour le rôle; moi, je le trouvais bien jeune...
Guillaume m'avait raconté la fin, le punch et tout, mais ça ne m'a pas empêché de sursauter sur mon siège tant la chose est bien amenée. Et le choix du lieu de tournage, du lieu de l'action est éclairant: il y a tout un monde situé entre Montréal et les régions, un monde statique, un vrai monde.
À voir au Quartier Latin tandis qu'il en est encore temps.
J'en ai parlé dans mon blogue (Le suicide au temps de l'adolescence). Un bon film, une bonne distribution mais quelques petites réserves sur le scénario qui a des ressemblances avec Ordinary people. Au total, ça vaut quand même la peine, surtout que c'est une première réalisation.
Ce film m'a saisi, je cherche encore à mettre des mots pour comprendre pourquoi il nous entraîne tant dans un monde ... respectueusement.
J'ai fait une figuration sur ce film et déjà, je réalisais qu'il y avait une ambiance que je ne retrouve pas souvent, un genre de respect poussé à l'extrême qui irait jusqu'à un aura de sacré.
C'est plus un film sur l'effet d'entraînement que sur le suicide, à mon sens. En tout cas, j'ai beaucoup aimé. À voir.
Choisir la vie
-
Le meilleur moyen de combattre les effets toujours pervers de la haine ne
serait-il pas de détester la colère? On ne me dira jamais assez que la
colère n...
.
-
Adieu Christian, mes sympathies à tes proches et à la Tribu. Je t'ai lâché,
je sais, après t'avoir beaucoup pris. Notre amitié n'était plus vive.
Pourtan...
DOCUMENT 3
-
Après tout, la vie n'est peut-être pas juste une pub télé de Linen Chest.
J'adore tripoter un géranium citron et me sentir les doigts après. Faut
que je m...
49 and a life to go
-
Ainsi donc, après une résonance magnétique et une visite chez le neurologue
on m'apprend que je n'ai pas de tumeur au cerveau. Pas de sclérose...
Pour avoir une idée de quoi on parle
-
"...À l'aube du 20 avril 1914, à Ludlow, coin perdu des hautes plaines du
Colorado, au centre d'une nation américaine en "apparent repos", les
soldats de ...
Vulnérabilité
-
Voici où j'en suis.
Je suis tombé par le plus grand des hasard sur cette conférence cette
semaine.
Seulement, je ne crois plus vraiment au hasard.
Cette da...
Revenons à nos moutons
-
L’improbabilité de l’être grandit avec l’accroissement des masques de la
certitude creusant l’abîme entre un réel d’autant plus rassurant qu’il est
pauvre...
Le poulet rôti façon Blue
-
Blue
Quand elle est partie de la maison, Swan m’a fait promettre de lui
transmettre ma recette du poulet rôti façon Blue. Elle aime l’idée
d’étendre ses p...
4 commentaires:
reste plus que ça traverse l'eau ;-)
et si tu as fini avec ton jeux pour "agences de voyage", suis lamentable en géo, penses-tu que tu pensera à ma demande de 6 machins ?
et partant protéger ma filleule des influences religieuses en ce WE pascal, je te fais des grosses bises
Je veux pas livrer six secrets. Ce sont des secrets! Oui, enfin, toi tu les connais, mais ça compte pas... :-)
J'en ai parlé dans mon blogue (Le suicide au temps de l'adolescence). Un bon film, une bonne distribution mais quelques petites réserves sur le scénario qui a des ressemblances avec Ordinary people. Au total, ça vaut quand même la peine, surtout que c'est une première réalisation.
Ce film m'a saisi, je cherche encore à mettre des mots pour comprendre pourquoi il nous entraîne tant dans un monde ... respectueusement.
J'ai fait une figuration sur ce film et déjà, je réalisais qu'il y avait une ambiance que je ne retrouve pas souvent, un genre de respect poussé à l'extrême qui irait jusqu'à un aura de sacré.
C'est plus un film sur l'effet d'entraînement que sur le suicide, à mon sens. En tout cas, j'ai beaucoup aimé. À voir.
Publier un commentaire