10.3.08

Ostide Calisse

Quand un écrivain se fait chier chaud dans les mains et sur la nuque, le tout coulant, suintant le long du spinal-o-canal fécal-o-référentiel...

On sait qui tu es, astheure, Ostide, on sait qui tu sues, on sait pourquoi c'est que t'haïs tous ceux qui publient.


Paske tu peux pas. Paske tu l'as dans le cul. Paske t'as rien dans le crayon pis rien dans le pantalon.

Sur quinze éditeurs, deux ne se sont pas donnés le mal de t'envoyer chier (ça coûte un timbre), les treize autres t'ont laissé vibrer dans mon oxygène, sale petite ordure improductive.

3 commentaires:

Stéphane Ranger a dit...

ouch!

Oldcola a dit...

Pour une approche plus légère de la vie, essayez le mème à la con !

Je viens de te montrer du lien [j'aime l'expression et j'espère être le premier à l'utiliser !], .

Mistral a dit...

Ah non, Cola, je ne joue pas. Je serais le plus faible maillon de la chaîne!