6.1.09

Why the fuck do we fight?

Caza m'a envoyé un truc intéressant, signé Cyril Bennasar.

Oui, je crois que la liberté des femmes qui commence par celle de choisir son conjoint et dont la conséquence est la mise en concurrence, la rivalité des hommes, est le moteur du progrès, du développement et la fierté de notre monde. Quand on interroge John Lennon ou Mick Jagger sur la raison pour laquelle ils ont monté un groupe de rock, la réponse est simple – pour plaire aux filles. Et c’est grâce à cet heureux penchant qu’ils laissent des chansons inoubliables. L’envie de garder la femme qu’on aime et de séduire les autres n’est-elle pas pour quelque chose dans la passion qui pousse les hommes à écrire de grands livres, composer des symphonies ou trouver des vaccins ? En revanche, dans une civilisation où votre cousine vous est promise, due et même imposée, pour quoi et pour qui chercher à devenir meilleur ? Dans le monde merveilleux où, si vous apportez dans l’au-delà des juifs et des croisés, on vous promet des vierges à la pelle, pourquoi prendre le risque de prendre des râteaux ici-bas ?

Je me réjouis tous les jours de vivre dans le monde des femmes libres. C’est pour elles et grâce à elles que je crois en notre victoire. J’y crois parce que la liberté m’habite.

27 commentaires:

  1. Intéressante observation. J'achète. Par contre, si la femme est une motivation pour le créateur (et l'inverse peut-être pour la créatrice, quoique du côté des femmes les motivations ne soient pas nécessairement les mêmes - je pose la question), cela entraîne aussi quelques dérives du côté de l'orgueil et de la jalousie.

    Un territoire semé d'embûches. Mais n'est-ce pas cela la vie humaine?

    Eh oui, vive la femme libre! (celle qui aura toute la liberté de choisir son homme)

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  2. Yup. Et si elle choisit pas le bon, then we'll know why the fuck we fight.

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  3. Gimme Amen!
    AMEN!
    Gimme a Witness!
    WITNESS!

    Praise the Lord ;-P

    La dualité Bondieuse a perdu du terrain dans pas mal de caboches, mais je continue mon combat pour la femme non-domestiquée.

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  4. Qui c'est qui t'a encore laissée sortir?!

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  5. Oui, c'est plus facile de se faire un super brushing et d'attendre qu'elles choisissent que de se battre comme des chiffonniers, pardon, loin de moi l'idée d'assimiler les femmes à des chiffons, mais je pose quand même une condition : Qu'on interdise la vente des guitares électriques !

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  6. C'est radical, votre remède. On pourrait pas seulement interdire John Lennon?

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  7. Ou alors électrifier les femmes ?

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  8. Comment expliquer Freddy Mercury, alors ? Et Bowie ? Pire encore, comment insérer dans une telle carte Suzanne Véga, Aretha Franklin ou Annie Lennox ?

    Hum ?

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  9. Freddie voulait se tenir ek des gars dans un band de garage. Bowie voulait Angie. Vega se venger de son vieux. Aretha sortir du ghetto. Annie Lennox c'est Eurythmics, she don't count.

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  10. Yes, of course, "Electric ladyland", je le savais, tout commence en 68.
    Jimi était une femme !

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  11. Pis quand tu mouilles sur une guit électrique, tsé, scuse me while I kiss the sky.

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  12. Non seulement intéressant mais plein de bon sens, à mon humble avis.

    Vivre dans la résignation, c'est juste pas une vie.

    - Nicole

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  13. Ça a ben du sens. Ne rien prendre pour acquis en ce monde est ce qui nous fait avancer, parfois au-delà même de ce que nous avions voulu au départ. L'argent peut-il vraiment être un tel moteur? Non, parce que l'argent lui-même est subordonné à cette quête de la femme, hôtesse de cette beauté filante que l'on cherche à toucher du doigt.

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  14. Damn right. Pour ça que la quête du bonheur est une connerie. Le bonheur, c'est l'absence de désir. Le bonheur, c'est l'absence d'insatisfaction. La mort, quoi. Le bonheur nous confinait aux cavernes. A fourrer nos mères, soeurs, filles et cousines, donc a s'éteindre comme espèce et ne jamais inventer le IPhone.

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  15. Aï, faune ! C'aurait fait trop mal !
    Le bonheur c'est quand même une sacré saloperie, si je peux me permettre !

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  16. Je pense que oui, notamment quand l'essence subjective de notre bonheur se transforme en idéologie que l'on se sent obligé de défendre avec les armes.
    Désolé, je viens d'avoir un coup d'anti-bonheur, après avoir lu l'article de M. Bennasar

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  17. Et moi, alors? Juste te lire me fout par terre. Je songe a cette essence subjective hors de prix pour bagnoles de luxe abstraites, si petites que même si je gagnais le million je pourrais pas entrer dedans, et en plus mes accents graves foutent le camp.

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  18. Oui , ce texte est intéressant , moi aussi je me rejouis de vivre dans le monde des femmes libres , du moins plus libre que dans d'autre malgré que je ne me sente pas tout à fait libre !

    Je crois que ne rein prendre pour acquis dans ce monde , est ce qui nous fait avancer , comme le dit Vianney et puis j'ai tellement le sentiment d'être en mouvance , rien ne me semble acquis et le bonheur ne s'acquiert pas à mon sens , il arrive parfois fugace , mais n'est pas une quête ou une fin en soi ; me sentir vivante , ça oui !
    Ainsi je me rejouis de vivre dans le monde des hommes libres ...

    Ah ! Les femmes sont électriques ! Tu veux dire énergisantes , Christian ?

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  19. Non.

    Ta phrase, Ainsi je me rejouis de vivre dans le monde des hommes libres ... D'une belle élévation, Blue. Merci. Pour des éclairs comme celui-la qu'il vaut la peine d'ouvrir ces commentaires.

    Mon royaume pour un accent grave!

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  20. L'accent grave grec n'apparaissait que sur la dernière syllabe d'un mot dans les cas où l'intonation de celle-ci était grave ( source Wiki )

    Quel est donc ce royaume ?

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  21. Cette théorie est fort élégante, mais elle va à contre-courant de la raison pour laquelle il y a autant de gays s'imposant dans le domaine culturel.

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  22. Pantoute. Veulent fourrer aussi. Les filles, la-dedans, servaient d'exemple; sont accessoires. Tu veux baiser des canards et les canards aiment la maçonnerie, mettons: tu vas t'orienter vers l'érection de cathédrales.

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  23. Blue, crisse, attends de l'entendre, mon accent: y est grave en sacraman pis c'est pas du Wiki, hostie.

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  24. J'aime l'absence de désir pour le bonheur engendrant l'absence d'insatisfaction.
    Un mur à traverser.
    Fugace et passager.

    Il n'y a point de bonheur permanent sans inconscience,qui est selon moi une sotte négation
    du monde dans lequel on vit.
    "Comment pourrait-on oser être heureux en ce monde"
    -Elie Wiesel.

    Seul le désir de liberté peut être permanent.Tant mieux s'il est partagé par deux entités en même temps.

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