C'est drôle, chacun voit ce qu'il veut voir dans cette sorte d'image... Le protagoniste, le sujet plutôt lui, pour lui, ce genre d'image est plus qu'une page, c'est un bout de sa vie. La taille et le mouvement de tes mains petit me frappe, on dirait celle d'un pianiste, ce sont celles d'un écrivain. Sinon, sans te connaître aussi bien que ta douce, je trouve pour l'avoir croisé, que ton regard est toujours aussi clair même si "lunetté" ...
C'est fou, je ne peux m'empêcher de penser que ce petit bout d'homme avait bien une petite idée de ce qu'il voulait être et que les choses, la vie, la manière de faire et le tutti quanti en ont décidé autrement tout en faisant en sorte. Chaque fois que je me vois petite sur une photo, c'est ce que je ressens, cette vulnérabilité doublée de cette force qui vient dont ne sait où et qui fait ce que nous sommes.
Ecce homo.
RépondreEffacerTu avais 3 ou 4 ans.
:-)
Deux et des poussières.
RépondreEffacerTrop mignon...
RépondreEffacerIncroyable, cette qualité d'image !
C'est drôle, chacun voit ce qu'il veut voir dans cette sorte d'image... Le protagoniste, le sujet plutôt lui, pour lui, ce genre d'image est plus qu'une page, c'est un bout de sa vie.
RépondreEffacerLa taille et le mouvement de tes mains petit me frappe, on dirait celle d'un pianiste, ce sont celles d'un écrivain. Sinon, sans te connaître aussi bien que ta douce, je trouve pour l'avoir croisé, que ton regard est toujours aussi clair même si "lunetté" ...
Blue...
RépondreEffacerÀ bien y penser, on change pas tellement...c'est juste la peau qui change de place.
RépondreEffacerSo, you were made in Canada...
RépondreEffacerHa ha ha! À en croire ma mère, en tout cas...
RépondreEffacerJe me permets une remarque a posteriori : Christian était prêt très jeune à prendre une tasse.
RépondreEffacerLa coupe amère, mon frère.
RépondreEffacerC'est fou, je ne peux m'empêcher de penser que ce petit bout d'homme avait bien une petite idée de ce qu'il voulait être et que les choses, la vie, la manière de faire et le tutti quanti en ont décidé autrement tout en faisant en sorte. Chaque fois que je me vois petite sur une photo, c'est ce que je ressens, cette vulnérabilité doublée de cette force qui vient dont ne sait où et qui fait ce que nous sommes.
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