Ça se complique encore.
C'est enfin, pourtant, aussi simple que pur et ancien comme le monde: je commence à le comprendre.
Entre vassal et suzerain, entre capo et parrain, entre chevalier et dulcinée, le même lien de foi doublé de menace, de besoin mutuel et d'amour se tisse.
Au moins tu sais le reconnaître et à la télé en plus, j'aurais aimé voir toute l'entrevue, malheureusement, je l'ai raté, dommage qu'ils nous montre pas tout .... On juge pas quelqu'un à un bout d'entrevue.
RépondreEffacerUn bout d'entrevue, c'est en masse pour exercer son jugement, si on sait que juger ne veut pas nécessairement dire condamner.
RépondreEffacer