J'ai su à travers la treille que nombre d'entrepreneurs engagés en catastrophe pour déneiger les toits des écoles y sont allés de bon coeur avec la pelle, le pic, la hache et la pioche. C'est qu'ils sont plusieurs à se spécialiser aussi dans le recouvrement. Le vrai montant de leurs services, déjà exorbitant, n'est donc pas encore connu et je ne serais pas autrement surpris que les salles de classe aujourd'hui soient jonchées de seaux destinés à recueillir les fuites...
7.4.08
Fonte et filous
J'ai su à travers la treille que nombre d'entrepreneurs engagés en catastrophe pour déneiger les toits des écoles y sont allés de bon coeur avec la pelle, le pic, la hache et la pioche. C'est qu'ils sont plusieurs à se spécialiser aussi dans le recouvrement. Le vrai montant de leurs services, déjà exorbitant, n'est donc pas encore connu et je ne serais pas autrement surpris que les salles de classe aujourd'hui soient jonchées de seaux destinés à recueillir les fuites...
On devrait mettre les sots aux seaux... ;o)
RépondreEffacerC'est connu que dans le milieu de la construction, la pire rapace, c'est sur les toits qu'elle se trouve.
RépondreEffacerPas étonnant, à se faire cuire la cabine à longueur de journée comme ils le font, ça te déplace forcément une neurones ou deux...
T'es ben langue sale! :-)
RépondreEffacerJ'en connait personnellement 3-4.
RépondreEffacerBeen there, done datte!
J'ai surtout réussi à mettre un s à UNE neurone!
Ouh.
Une fois j'ai donné 10$ à un ramoneur. Une heure plus tard, en dessaoulant, j'ai réalisé qu'on était tout électrique. Il a apparemment fait toute la rue, comme ça. Pas de camion, rien. Juste un bleu de travail bien noirci et une face sale. J'ai ri pour 100$ minimum. Je ris encore. La transaction du siècle.
RépondreEffacerEh eh eh. Ramoné par-derrière...
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